Publicités
Article mis en avant

Que du bleu

Et tout n'était que règnes et confins de lueurs... St John Perse, in Eloges

Article mis en avant

Là-haut

" Un vorace nuage de sollicitations tourbillonne autour de moi. Demain le matinal parfum des pinèdes sacrera la maison. J'ai l'impression de m'éveiller, d'être en retard. Mon pas fait rouler les pierres, je les entends cascader, c'est un bruit poignant, étouffé, de passé qui s'écroule. Je lève les yeux. Oui, là-haut, peut-être..." Premier volet-Pierre Albert... Lire la Suite →

Article mis en avant

de saison

Sur l'espace docile de ses rives élaguées une voix s'installe puissante et dominatrice son souffle au loin, ses abîmes d'écume, un suaire blanc enveloppé de soie et, d'un coup de langue, elle s'épure et se noie. * Quand les éclats de jade et le ventre nu des ocres accrocheront la lampe à leur soif ils... Lire la Suite →

Article mis en avant

sans

Il y a ce silence de celui qui cherche à comprendre la terre sur laquelle il marche - il y a cette parole niée qui désoblige et détruit ce qui reste d'écartelé entre image et raison (extrait de Exil et Trace) Acrylique 30x40

Article mis en avant

Le chant du monde

Le matin arriva aigre mais débarrassé de pluie. Les nuages s'étaient relevés, ils passaient plus haut dans le ciel. Ils laissaient sous eux toute la place à cette cavalcade de vent froid qui agitait les beaux sapins propres et les herbes lavées. Le chant du monde, Giono Lavis 32x45

Article mis en avant

Il y a quelque chose

Il y a quelque chose. Je ne peux pas le comprendre. C'est peut-être dans cette paisible incompréhension que peintres et poètes errent. Comme je ne peux pas rester longtemps dans cete tranquille inconnaissance, je deviens peintre, d'autres deviennent poètes. J'ouvre les yeux. Au monde, qui s'organise, qui devient l'arbre que je dessine et qui absorbe... Lire la Suite →

Article mis en avant

à l’unisson…

Tu vois ce peintre dans son atelier sillonné d'oiseaux. Son geste est celui, têtu, d'un silence qui prend forme et nous transporte. Un silence lourd de terre et qui fuse.[...] Il faut aussi se confier au peintre. La simplicité et la sûreté de son geste font naître cet enseignement auquel nous songeons trop peu. Maîtrise... Lire la Suite →

Article mis en avant

Rêver

écrire ou rêver... "Écrire les yeux fermés. écrire la ligne de crête. écrire le fond de la mer... creuser plus profond que le vagissement du nouveau-né, que le cri de la chasseresse, la plainte du supplicié.... que l’enchevêtrement des racines, que l’exténuation des lanières de la terreur... écrire sans recul. dans le noir. dans la... Lire la Suite →

Article mis en avant

La nuit était beaucoup plus vaste que le jour.

Acrylique 20x40   La nuit était beaucoup plus vaste que le jour. Sur la terre, tout était effacé, des collines, des bosquets et des ondulations des champs. C'était seulement plat et noir et au-dessus des arbres éteints le monde entier s'ouvrait. Au fond, coulait le lait de la vierge ; des chariots de feu, des... Lire la Suite →

Article mis en avant

bouquet de fêtes

Acrylique sur papier, 30x42 Quand une lumière Rencontre une autre lumière On entend monter Un chant de prophète. Eugène Guillevic, Du domaine  

Article mis en avant

Lune pleine de Noël

  paysage fantastique (où lune semble vouloir épouser la terre), qui est né ce matin de Noël.  Ce tableau est sombre et ne reflète pas du tout mon état d'esprit... quoique... dans l'expectative toujours d'une réalité plus tangible. (Pour Dame Jo et Philo 🙂 ) Acrylique sur toile, 40x40

Article mis en avant

fantastique

encre acrylique A4 Dessiner : avoir à choisir entre imiter un objet ou produire un signe. Soit évoquer un contour, un rythme, une texture que l'on perçoit en un point du monde, et laisser ainsi la forme qui naît sur la feuille entendre l'appel d'un fait de réalité qui transcende tous les savoirs. Soit tracer... Lire la Suite →

Article mis en avant

Glacé

La nuit d’hiver élève au ciel son pur calice ! Emile Verhaeren, Les débâcles   Extrait de Des pas sur la neige (roman) à paraître Et tout ce qui est remonté ce sont ces images étranges de guerre qu'elle ne voit d'habitude que dans ses cauchemars, des enfants qui courent, des hommes qui tombent, des femmes... Lire la Suite →

Article mis en avant

une idée du ciel

"Un grand transparent s'abat dans le désert l'empreinte est nulle et le vent n'y fera pas de dune on parlera de feuilles mortes de masques de nuage" B.Noël, Extraits du corps Acrylique sur toile 20x40

Article mis en avant

Certains soirs

Certains soirs -une douceur étrange jusqu'aux rives du temps- duraient toujours. Il y a dans l'air comme une ombre d'oubli, une évanescence, des couleurs mêlées de parfums, dégradés de bleu jusqu'au noir des cieux se rejoignant. Le cœur se repose à ces brumes vaporeuses, filet de lumière dans la nuit. Tout cousu de bleu dit... Lire la Suite →

Article mis en avant

Il pleut…

" ... sol au plus haut redoublant l'obscur -- et que nulle parole ne peut dire obscur ou non... clarté ou pas... interstice -- jamais distinct, tant que je vais, de la compacité où je n'aurai qu'entrevu, et entrevu, jusqu'à disparition, un interstice à l'infini... comme poussière... qui scintille..." Poussière sculptée, in L'ajour, André Du... Lire la Suite →

Article mis en avant

Au fond de l’inconnu

Ô Mort, vieux capitaine, il est temps ! levons l’ancre ! Ce pays nous ennuie, ô Mort ! Appareillons ! Si le ciel et la mer sont noirs comme de l’encre, Nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons ! Verse-nous ton poison pour qu’il nous réconforte ! Nous voulons, tant ce feu nous... Lire la Suite →

Article mis en avant

sous l’orage

"où que nous allions sous l'orage de roses la nuit est éclairée d'épines, et le tonnerre du feuillage, naguère si doux dans les buissons est désormais sur nos talons." Sous l'orage de roses, in Toute personne qui tombe a des ailes, Ingeborg Bachmann, Poésie/Gallimard Lavis (carnet)

Article mis en avant

Série de 7 lavis

Chaque fois que je me retrouve au-dessus de ces longues étendues couvertes de buissons et d'air (couvertes de buissons comme autant de peignes pour l'air) et qui s'achèvent très loin en vapeurs bleues, qui s'achèvent en crêtes de vagues, en écume (comme si l'idée de la mer me faisait signe au plus loin de sa... Lire la Suite →

Article mis en avant

Accueillir ce qui vient

Que votre coeur soit vide et dégagé sans la moindre poussière et le paysage surgira du plus intime de votre âme. Wang Yu, XVIIIe siècle lavis 30x40

Article mis en avant

un extrait de Des pas sur la neige (roman à paraître)

[...] Il avait sorti des albums, montré des photos, celles d'une petite fille qui grandissait de l'une à l'autre, une petite fille joyeuse, épanouie dans un milieu qu'on reconnaissait aisément, les plages de Normandie, la Tour Eiffel, le canal du midi. Mirko les commentait toutes avec un plaisir évident, rajoutant pour chacune le regard de... Lire la Suite →

Article mis en avant

contempler le vide

Perception silencieuse, l'esprit s'illumine spontanément en contemplant le vide,il se dépasse et trouve le repos. Han shan , VIIe siècle Lavis 30x42

Article mis en avant

Garrigue, vieux rêve d’enfance

Vieille garrigue bossée des vents. Vieille roche susceptible. Naguère, mûriers et lavandes... Jadis, chaussée de géants... Table nue, ce matin, écriture déchiquetée... Une apparence de soupirail, in Le corps clairvoyant, Jacques Dupin, Poésie/Gallimard Lavis 30x42  

Article mis en avant

même d’encre, ma mer n’est jamais loin…

"Ô multiple et contraire ! ô Mer plénière de l'alliance et de la mésentente ! toi la mesure et toi la démesure, toi la violence et toi la mansuétude ; la pureté dans l'impureté et dans l'obscénité -anarchique et légale, illicite et complice, démence !... et quelle et quelle, et quelle encore, imprévisible ? Mer... Lire la Suite →

Article mis en avant

le creux du silence

"Vains sont ces textes que je laisse à pleins paniers ; Ils ne font que brouiller mon destin à venir. Voici que s'assombrit le chemin vers les sources. Voici pur et glacé le tumulus transi. La rosée du matin s'est tout évaporée ; Il n'y a plus que dans la nuit le bruit des pins."... Lire la Suite →

Article mis en avant

LANGUE INTERDITE, Langue a-mère

LANGUE INTERDITE, MARIE-JOSÉE DESVIGNES Editions Alcyone, Collection Surya, octobre 2018 Avec une encre de Marie-Josée Desvignes  Copyright : Editions Alcyone. ISBN : 978-2-37405-049-2 - Vous pouvez écouter quelques poèmes du recueil  en cliquant sur la flèche du fichier MP3, en bas de la page du site des Editions Alcyone, suivez le lien Editions Alcyone La langue maternelle, est-ce... Lire la Suite →

Article mis en avant

…des hommes et des ombres

Ouvrage collectif à paraître fin octobre 2018 et auquel je suis très heureuse d'avoir collaboré ... des hommes et des ombres, ouvrage collectif     Auteur : Collectif  (Textes réunis et présentés par Dieulermesson Petit Frère) Titre : …des hommes et des ombres Collection : Textes courts Date de parution : 26 octobre 2018 Le prétexte... Lire la Suite →

Article mis en avant

Aube 2

Acrylique A4   Dans le bruissement du ciel, l'accueil vif argent des soirs sans nuages s’écrit dans la lumière des aurores. La limaille des mots déchire leur palais, la lame du rasoir déchiffre leur silences ... in Exil et trace

Article mis en avant

Aube 1

Acrylique A4   "On marche, on se rapproche, on s'arrête. Personne toujours. Nul qui ouvre la porte des forêts. Tout a-t-il cessé de vivre ? Alors, il apparaît qu'il n'est pas un de ces roseaux qui ne bouge. Un chuchotement rapide passe de l'un à  l'autre, un peu plus haut que le sol; au-dessus, des... Lire la Suite →

Article mis en avant

L’automne

L’Automne s’exaspère ainsi qu’une Bacchante, Folle du sang des fruits et du sang des baisers ... Renée Vivien, L'automne in Cendres et Poussières, 1902 Pastel A4

Article mis en avant

Appels

  Entre le masque de brume et celui de verdure, voici le moment sublime où la nature se montre davantage que de coutume. ... Rainer Maria Rilke, Vergers, Poésie/Gallimard Pastel A4

Article mis en avant

Danse (Mon corps est une île ) extrait 3

Nymphéas, Acrylique sur toile 30x40 1 - Danse Tu esquisses quelques pas chassés, les bras aériens, au milieu du petit appartement. Le plus souvent tu danses en imagination. Il n'y a plus de mystère entre ton corps et toi, la danse est ce pont qui ouvre désormais tous les lieux que tu ne visiteras jamais.... Lire la Suite →

Article mis en avant

Arbre (extrait 2)

Dans le désordre aujourd'hui, voici un nouvel extrait du chapitre intitulé "Arbre" in Mon corps est une île" (en cours) : Alors le souvenir est là, au bord de tes lèvres, ses rivages noirs. C’est un mur blanc de pierre, un trop plein d’inexprimé, mais qui bouge, s’agite. C’est un rideau soyeux où glissent les... Lire la Suite →

Article mis en avant

Arbre (extrait 1)

Où se prolongent les paysages, « il y a un arbre en chacun de nous ». L’œil n’est plus seul à en connaître le sens. C’est le corps ou c’est l’œil qui commande, pris entre vivacité et sauvagerie, le pousse vers des lieux aux limites floues ou mal définies, dans des courses sans fin d'une... Lire la Suite →

Article mis en avant

Mon corps est une île (récit) extrait 1

Acrylique 30x40   21-Sources L'eau de tes rêves a dissous la pierre du silence, l'eau de tes larmes en a érodé tous les secrets. Toute source d'eau te met au diapason de toi-même. Fait vibrer ton âme, chaque fois que tu es à son contact. Qu'elle coule d'une rivière fraîche et tonique, au pied d'une... Lire la Suite →

Article mis en avant

Brise marine

  Fuir ! là-bas fuir! Je sens que des oiseaux sont ivres D’être parmi l’écume inconnue et les cieux ! ... Mallarmé - Brise marine

Article mis en avant

Acrylique 1

  Beauté et vérité, mais ces hautes vagues, Sur ces cris qui s'obstinent. ... Yves Bonnefoy, La maison natale, in Les Planches courbes, Poésie Gallimard Acrylique au doigt, format 24x30

Article mis en avant

Confins

  Et tout n'était que règnes et confins de lueurs.  St John Perse Pastel format 30x40

Article mis en avant

Publication de mes Encres (2 recueils)

Suivre le ciel - Encres et sépias, Format 15x21, 24 pages, 24 illustrations + textes : 20 euros     Le monde est plus vaste que tous nos souvenirs : Format 15x21, 44 p, 26 illustrations (dont couverture) et textes (poésie) : 30 euros

Article mis en avant

Publication de mes Pastels

La plupart des oeuvres présentées ici depuis un an ont été réunies  sous la forme de 3 recueils, deux proposant mes Encres et un réunissant quelques Pastels. L'objectif de départ est de proposer un catalogue sous forme poétique, afin de promouvoir et faire connaître mon travail. Ne souhaitant pas passer par un éditeur et n’ayant... Lire la Suite →

Article mis en avant

Braises du soir

Derrière la noire forêt je brûle ce feu de mon âme dans lequel vacille le souffle des villes et le merle de l'angoisse. A mains nues j'abats ces flammes, qui montent au cerveau de l'air et qui tremblent en mon nom. Nuage, mon coeur voyage au-dessus des toits près des fleuves jusqu'à ce que, pluie... Lire la Suite →

Article mis en avant

Infinis lointains

La fine dentelure trace la frontière d'un champ de forces qui vient expirer là. Elle rappelle l'ourlet de nacre et de varech, de coquilles broyées et d'algues errantes qui trahit le long des plages l'avancée la plus profonde de la marée, là où s'envolent au moindre souffle et s'éparpillent avant de se dissiper, des essaims... Lire la Suite →

Article mis en avant

Brume mentale

Le bleu des lointains dans les mots aussi, comme le sens rêvé dans la chose dite. » Yves Bonnefoy, Remarques sur l’horizon (in L’heure présente)

Article mis en avant

Couleurs secrètes

Du plus pâle au tranchant du plus sombre sans s’interrompre entre sang et pensée entre feuille pinceau étendue corps de liquide musique à jamais – Lorand Gaspar- Patmos et autres poèmes

Article mis en avant

Horizons

Ligne de là-bas et ligne de par ici, chacune à jeter l'écume de l'inconscient sous nos pas : phare qui étincelle de glisser à la crête de cette vague qui se gonfle comme une nuit, puis s'écroule puis à nouveau se soulève. Remarques sur l'horizon, in L'heure présente, Yves Bonnefoy, Poésie/Gallimard

Article mis en avant

Aube

« Mais il semblait que, derrière le grand incendie du ciel, il vit quelque chose : il voyait ce qui chaque soir s'était révélé à lui plus nettement. Peut-être pouvait-on appeler cela l'éternité de la vie. » Missa sine nomine, Ernst Wiechert

Article mis en avant

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑