transes

Va
ne crains rien des jeux de la mer
aimer a dû naître dans les vagues
entre deux destinations.

[…]

Si je pouvais presser le bleu
comme on tord un linge dans ses mains
je le laisserais goutter le long de mes jambes
retrouver la mer où respirent les images
son tracé suivrait les fils de la roche
et je pourrais dire
rien ne nous quitte vraiment.

2 poèmes du recueil de Marilyse Leroux, Le sein de la terre, illustré par Véronique Durruty, Editions La Lucarne des Ecrivains, prix Maram al-Masri

Pastel A5
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