L’Arbre monde – extrait

« Quelque chose dans le parfum de l'air ordonne à cette femme : Ferme les yeux et pense au saule. Les pleurs que tu verras seront inexacts. Imagine une épine d'acacia. Rien dans ta pensée ne sera assez pointu. Qu'est-ce qui flotte au-dessus de ta tête à cet instant – maintenant? Des arbres encore plus loin se... Lire la Suite →

retour de lecteurs #1

merci infiniment à Marilyse Leroux "Haut coeur de pierre" de Marie-Josée Desvignes (éditions Unicités), "six chants d'amour" comme "une traversée, de l'absence d'amour ou sa perte à sa consolation ou sa renaissance, de la mort à la vie." Un recueil ardent (l'auteur est une fille de l'Etna), entre crêtes et creux de vagues, illuminé d'éclats,... Lire la Suite →

entre les roches blanches du torrent

Monter dire l’abîme la fascination, les visions d'un univers proche de la folie. La boussole de mes émotions déréglées surnage dans cette sub-humanité face au trop plein d’amour, indicible, non partageable. C'est une mauvaise paix entre les roches blanches du torrent. [...] Clairières de forges au mitan de l'être, le fou errant, refusant les transes,... Lire la Suite →

Nonnette, extrait #1

Un extrait d'un texte en chantier... une histoire à glacer le sang Cette nuit, Nonnette est encore sortie. Je ne sais pas où elle est allée. Une femme, ça ne sort pas la nuit, a dit ma mère. Mais celle-là, oui ! Nonnette c'est notre voisine, elle est très vieille. Ma mère la déteste, elle... Lire la Suite →

A la place des signes

[31] A la place des signes, un torrent impétueux, une danse sans fin ; dans la grâce de l’arbre, le givre chante bleu pour éveiller matin. (Recueil en chantier) Lavis A5 Lavis

Les lavis bleus de l’aube

Les lavis bleus de l’aube se diluent doucement dans le masque des brumes. Quels sont ces lourds secrets que tu portes dans ton cœur fatigué ? Laisse toi porter par ce vent qui t'appelle et dont tu ne veux te saisir. "Il souffle où il veut et [toi] tu ne sais où il va", tu... Lire la Suite →

Aux sources des brumes

Aux sources des brumes le cœur du silence se revêt des déchirures du monde. Dans l’éclat de la pierre, épave glacée sur lit d'écume, la proue de la terre chante et vibre. Le ciel dans ta main décèle les couleurs que l'aube distribue. Ton cœur marche à l'ombre de mes pas. Ton regard se fixe... Lire la Suite →

Miroirs brisants (extraits, texte en cours)

Il pleut sur ton visage et tes yeux malicieux me sourient. j'aime ma vie, tu dis, je l'aime comme elle est, libre et dans l'instant, simple et sans attache ; l'été décline en bleu les mots de ton sourire grave. Il porte déjà les stigmates d'une vérité que l'arbre a devinée sans moi. J'embrasse tes... Lire la Suite →

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